Salon 2008 Auteur  
  Réunion  

DANIEL LAURET


Professeur de français et de créole à l’Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM) de la Réunion, Daniel LAURET a formé pendant 20 ans de nombreux enseignants aujourd’hui en poste dans le 1er degré. Il est d’abord connu pour ses travaux sur la langue créole et la place à lui accorder à l’école. Son premier roman, Monsieur Oscar, signe son engagement dans l’écriture. Il anime un atelier d’écriture au Guillaume Saint-Paul. En tant que conteur, il fait partager à des publics scolaires (école primaire, collège) son intérêt pour la langue et la culture créole.

 Bibliographie [non exhaustive]

Roman :

  • Monsieur Oscar, Ibis Rouge, 2004.
  • Bob, Azalées Editions,  Octobre 2006
  • Nouvelle:

    La Maison. Nouvelle accompagnée d’un coffret de 28 aquarelles de François Hennequet, « Les cases-espaces ». Saint-Denis, ADER, 1981.

                       Conte :

    Zistoir pou bien komans la zourné, SOBATKOZ, la revue du GREC (Groupe Réunionnais d’Etudes Créoles), N°5, Janv. 1987, p. 33-34, Ed. Ziskakan

    Articles et essais (créole, langue et éducation) :

    « Créole: l’officiel et la pratique ». Sobatkoz (Revue du GREC: Groupe de Recherche en Études Créoles, Saint-Denis), n° spécial (1984), dessins de François Orre, 114 pages.

    « Créole et école: réalités et perspectives ». Île et Fables; Paroles de l’autre, Paroles du Même: linguistique, littérature, psychanalyse (tome 2). Paris: L’Harmattan, 1990: 111-123.

    Le créole de la réussite. (préface de Dany Bébel-Gisler). Saint-Denis: Éditions du Travail (Recherches Universitaires Réunionnaises), 1991, 308 pages.
         Le travail questionne la part du linguistique dans l’échec scolaire à la Réunion dans le but de proposer des pistes de remédiation pédagogique. 1° partie.) Analyse du statut des langues à l’école. « La guerre des langues » est resituée dans un contexte réunionnais plus global, un contexte « ambigu » et « paradoxal » ; 2°) Recensement des représentations les plus répandues à l’égard du créole. Une synthèse des travaux sur l’importance de la langue maternelle et les bénéfices d’une éducation bilingue vient montrer la fragilité des arguments contre une prise en compte de la langue de l’élève dans l’enseignement. 3°) Une analyse de pratiques pédagogiques observées montre les limites de l’enseignement du français tel qu’il est enseigné. Sur la base d’un « double droit » à la langue et à la culture (perspective interculturelle), la dernière partie esquisse le cadre d’une éducation bilingue simultanée (vs consécutive) où la reconnaissance et la valorisation du créole – en complémentarité (pédagogie comparative) avec une pédagogie (rénovée) du français, prenant notamment appui sur les principes et démarches de l’enseignement du français langue seconde – permettrait à l’enfant d’accéder à un « bilinguisme additif ».

    « Langue(s) de la famille, langue(s) de l’école: passage ou rupture ? » (avec Ginette Ramassamy et Rose-Marie Degearier). Compte-rendu d’une enquête sociolinguistique et épilinguistique dans le quartier de la Rivière des Galets. Les Cahiers de Cliniques Psychologiques N°18 (Exil et modernité), Université de Haute Bretagne (1993): 49-57.

    « Le créole à l’école: pourquoi ? » Cahiers Pédagogiques: L’école dans les DOM-TOM 355 (juin 1997): 38-40.

    « Traduire une langue régionale: enjeux théoriques et symboliques ». Expressions (Revue de l’IUFM de la Réunion) 12 (novembre 1998): 173-179.

    « I fé pa lo pon avan la rivièr ». Akoz, Les cahiers du développement N°9, (Octobre 2000): 8-10.

    L’épreuve de créole réunionnais au concours de recrutement des professeurs d’école, 1982-2001 (En collaboration avec Monique PAYET). Sujets et corrigés, CRDP, Académie de la Réunion, 2002, 71 pages.

    Sites internet

    http://www.lehman.cuny.edu/ile.en.ile/paroles/lauret.html

    http://perso.wanadoo.fr/ecrypture/